Islam et mépris de la femme

Le coran donne un statut juridique aux femmes qui les maintient dans une évidente infériorité. Ce statut ne fait que les emprisonner définitivement dans un statut de femme et non pas d’être humain.

• Dans le texte sacré du hadith Tirmizi, quand un homme appelle sa femme pour faire l’amour, elle doit accourir aussitôt si elle est en train de faire la cuisine, et peu importe qu’elle soit consentante ou non.
• Dans le hadith Moslem, lorsqu’un homme demande à son épouse de le rejoindre sur sa couche, qu’elle refuse de le faire et qu’il en éprouve de la colère toute la nuit, les anges vont la maudire jusqu’à l’aube .
• Les femmes sont à ce point méprisées et infériorisées que le hadith Tirmizi enjoint les hommes, au cas où leur épouse commettrait une grave erreur, de ne plus l’accepter dans leur lit et de la frapper avec modération.
• Le hadith Ahmed oblige les femmes à obéir a leur mari, quand bien même il leur demanderait « de marcher de la colline Zarad à la colline noire, puis de la colline noire a la colline blanche ».

Les femmes ne sont pas des êtres humains puisqu’elles sont  » un champ que vous pouvez cultiver quand vous le voulez  » . Fort de cette autorisation (accordée par l’ayat 223 de la sourate Bakara), le prophète Mahomet a dit que « Si un couple voyageait sur la selle d’un chameau et que le mari avait envie de faire l’amour, son épouse n’avait pas le droit de refuser » ; que « Les jours de jeûne supplémentaires d’une femme ne comptaient pas si son mari n’était pas d’accord » ; qu’ « il était interdit à une femme de se rendre quelque part ou de donner quelque chose a quelqu’un contre la volonté de son mari » ; et que « Si une femme ne respectait pas ces injonctions, elle serait maudite par les anges ».

Les femmes ne sont que des morceaux de chair destinés au plaisir des hommes . Et pour que le plaisir des hommes soit plus grand, ces morceaux de chair doivent se présenter sous des formes diverses. Comment en serait-il autrement puisque Hazrat Ah a dit que « Si une femme faisait du kebab avec l’un de ses seins, un curry avec l’autre et que son mari n’était toujours pas satisfait, elle serait jetée en enfer, aussi chaste soit-elle »

Les femmes triplement humiliées et torturées par la société, par l’État, par la religion, n’ont-elles pas le devoir de se souvenir que, conformément au texte sacré, « S’il fallait demander à quelqu’un de se prosterner devant une autre personne, je demanderais à chaque femme de se prosterner devant son mari ? » Un mari a tous les droits sur sa femme, a dit Allah ; elle lui appartient. [lire le texte intégral]

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